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Les 10 meilleurs Sushis à volonté de Montréal 91

Les 10 meilleurs Sushis à volonté de Montréal

La jeune génération raffole de la cuisine japonaise, et en particulier des sushis, des makis, des sashimis et des poissons crus délicieux. So Montréal a testé pour vous des restaurants de Sushis à volonté les plus réputés. Si vous en connaissez d’autres, n’hésitez pas à commenter cet article !

Liste des meilleurs sushis à volonté :




  1. Sushi Crescent


    Adresse : 1437, rue Crescent

    sushi-crescent

    Ce restaurant de sushi all you can eat est situé sur la rue Crescent. Le menu offre un très large choix de plats asiatiques, allant des simples makis saumon aux soupes Udon, en passant par les têtes de poisson fris et les pizza sushis délicieusement bonnes! La carte est la même le soir et le midi.

    Notre avis personnel: Pour un prix identique au Kanda, la qualité est ici bien meilleure, tant au niveau de la nourriture qu’au niveau de la salle, qui est plutôt luxueuse par rapport à la « cantine » du Kanda.

    Aucun soucis à signaler pour ce restaurant, à chaque fois que nous y allons, nous en sommes très satisfait! Le patron nous a même fait un prix lorsque nous avions commandé 20 sushis en trop, très sympathique!



  2. Takami Fusion Asiatique & Sushi


    Adresse : 450, rue Sherbrooke Est

    sushi-999

    Notre avis personnel: Le menu est assez complet, vous avez aussi la possibilité d’avoir une carte fidélité, c’est plutôt sympathique si vous y allez souvent. La qualité est au rendez-vous et le service est rapide et efficace! Bon à savoir : les étudiants bénéficient de 10% de réduction.



  3. Ginza


    Adresse : 4593, rue St Denis

    ginza-montreal

    Un autre japonais all you can eat à tester, si vous habitez dans le coin!



  4. Odaki


    Adresse : 3977, rue St-Laurent

    odaki-montreal

    Belle salle, menu complet et stationnement gratuit, que dire de mieux?



  5. Keyaki Sushi


    Adresse : 2073, rue St Denis

    keyaki-montreal

    Un bon point pour ce restaurant asiatique: le « apportez votre vin » qui peut s’avérer vraiment sympathique pour des soirées entres amis. Le prix du menu à volonté n’est pas très excessif non plus (environ 20$ le soir)! Gâtez-vous!



  6. Sushi Mou-Shi


    Adresse : 5193, boulevard Décarie

    Mou-Shi-montreal

    À côté du métro Snowdown, le Sushi Mou-Shi offre un large panel de mets asiatiques! Le Général Tao y est délicieux!



  7. Komiko Sushi


    Adresse : 1246, rue St-Denis

    Komiko-Sushi

    Un décor très joli, contrairement au Kanda (encore et toujours…), le restaurant est situé a côté de l’UQAM. Le menu propose les plats assez communs (sushi, makis, nigiri, etc…), à tester!



  8. Tokyo Sushi


    Adresse : 1805, Ste-Catherine Ouest

    tokyo-sushi

    Un restaurant assez moyen d’après les critiques, certains adorent, d’autres non! À tester tout de même.



  9. Sushi Plus


    Adresse : 1248, Avenue Beaumont

    D’après les critiques, c’est un très bon restaurant niveau qualité/prix. Le service est remarquable!



  10. Kanda


    Adresse : 2045, rue Bishop, 537 Sainte-Catherine Ouest et 7373 Boulevard Décarie

    C’est très certainement la chaîne de restaurant japonais la plus connue sur Montréal, mais absolument pas la meilleure.

    Notre avis personnel: les choix du midi sont restreints et l’ambiance ressemble à la cantine d’un Cégep. Le soir, le menu est cher, jusqu’à 26 dollars, comptez donc 30$ par personne avec le pourboire (d’ailleurs la serveuse ne manquera pas de vous le spécifier, que le pourboire n’est pas inclus…). Le service est toutefois rapide, vous pouvez y aller le midi sans problème.

    Petite mésaventure : nous sommes arrivés à 3h03 PM montre en main, la serveuse nous a dit que le prix passait de 15 à 26 dollars, étant donné que le menu du soir est servi à partir de 3h00. Nous avons essayé de négocier pour un menu du midi, étant donné les 3 minutes de retard, mais la serveuse n’a rien voulu savoir. Nous avons donc préféré partir.

    Autre problème, le pourboire que nous avions laissé au personnel n’était apparemment pas adapté, puisque le serveur s’est empressé de nous souligner que le pourboire était de 15%.



Si vous connaissez d’autres Sushi all you can eat, n’hésitez pas à nous les communiquer dans les commentaires de cet article 🙂

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est un passionné des nouvelles technologies, de la gastronomie et du cinéma, il aime partager ses bons plans et ne manquera pas de vous les faire connaître.

9 Commentaires

Puto

Vous êtes français?

jessica

Phoenix Oriental ( 7230 boul. Maurice-Duplessis Montréal, QC, H1E 4A7, 514 903-3888) 24.95 $ pour le menu à volonté plat savoureux et original...exemple : sushi au bœuf, plat de canard au cari.... MIAM !!!

Kelv

PLEASE do not go to KEYAKI SUSHI on St. Denist. They are running a scam of a business! Here is my experience. I walk in with my girlfriend at 3pm. Lights are off except for one, no music playing. Being two broke university students, we decided to treat ourselves to sushi and indulge in a velonte. To save a few dollars, we went here instead of Sushi St. Denis. WORST IDEA EVER. After we place our order on their EXTREMELY limited menu, the food took an excessive amount of time to arrive, even though we were the only ones in the restaurant. The dumplings were not fried, but had a disgusting filling. Miso soup was tasteless. Then the sushi platter came. DISGUSTING. There was so much, sticky, mushy rice on every piece. The fish was unfresh, and the smallest possible portion. The "tuna" nigiri sushi was grey in colour. The "sake" nigiri was as thin as a piece of paper and sat ontop of a mountain of rice. they also added extra items we did not order (keep in mind you are charged $1 per piece of excess waste). Honestly, grocery store sushi blows Keyaki's quality out of the water. I served in a sushi restaurant, and my girlfriend ALSO makes sushi at a local restaurant, so we DO know what sushi should be like. I complained (politely) to the server (male, approx 25, tall asian, curly hair) that this was unacceptable and I was unwilling to pay $15/person for that poor quality food. He got offended, defensive, and aggressive towards us. He began to insult us, asking if we have ever had sushi before, if we were new to montreal, and if we know what we are talking about. We ate maybe 4 pieces off the platter (thinking it might improve) and REFUSED to comp anything. He expected for us to pay full price. He offered no form of apology, nor any form of compromise. NO form of customer service, courtesy or politeness AT ALL. After 10 minutes of arguing, we agreed on a deal that involved paying half the price for each person, and for the gyoza, pop and soup we ate before. It still came to the equivalent price of paying it in full. In a fluster to get out asap, we paid it and left angrily. This review is for your own sake. I would like YOU to have a great dining experience at any restaurant BUT this place. Please save your money. Please put them out of business. Ripping off poor university students is a disgrace. All we wanted was to treat ourselves to a nice sushi meal. ****To the restaurant: Enjoy making that party tray takeout order for no one HAHA ****

pierre

Je t-envoie ce petit texte que j ai ecris........tu peux faire se que tu veux avec a condition de laisser mon site web et mon nom en signature Bonne journée Ludovic Pierre Les sushis et le vin Il y a quelques dizaines d’années seulement la question ne se posait pas. Les sushis étaient une préparation japonaise traditionnelle du poisson cru et il fallait se rendre au Japon pour en consommer. Ces sushis étaient accompagnés en début et fin de repas par le traditionnel saké (vin de riz). Il était mal vu et mal venu de consommer du saké pendant le repas, le riz et le saké étant de même origine ne sont pas compatibles dans la culture japonaise. Ainsi donc le repas était accompagné de thé vert, quelque fois de bière ( il y a au Japon de très bonne bières). La préparation des sushis comme tout ce qui passe entre les mains des japonais est devenu un art et le cuisinier qui les prépare devient après une dizaine d’années un Maître sushi, distinction qui n’a rien d’honorifique vu le savoir, la connaissance et la pratique que possèdent ces hommes. Je ne donnerai qu’un exemple, la préparation du Fugu, ce poisson dont le foie et les ovaires contiennent de la tetrodotoxine qui provoque une paralysie des muscles et qui entraîne la mort en 4 à 6 heures et qui pourtant, est un met recherché pour lequel les japonais dépensent une fortune. Depuis peu on voit apparaître dans le monde entier des restaurants sushi, c’est le nom qu’on leur donne, bien surpris serait les maîtres japonais de voir leur cuisine ainsi transformée. Il suffit d’avoir les yeux bridés, gage de qualité, pour s’improviser maître sushi et surtout de savoir être à l’écoute du client pour lui concocter ce qu’il désire, quitte à dénaturer complètement le produit. Fromage, confiture, fruit exotique, volailles sont maintenant pratique courantes dans la composition des sushis. Imaginer un bœuf bourguignon préparé avec de la saucisse a Hotdog! Il y a, bien sûr, des japonais expatriés qui essaient pendant un certain temps de maintenir le cap de la tradition, mais ils sont rapidement dépasser par le phénomène de mode. Quoi de plus naturel et business oblige. Cette introduction vous permettra de mieux comprendre mon parcours et les critiques que je ne manquerai pas de formuler. Mon propos reste, nul n’en doutera, « sushi et vins ». Dans les années 70, 80, je vivais au Japon, à Tokyo, plus exactement à Shinjuku, centre géographique de Tokyo, là où se trouve toute la modernité japonaise, des grattes ciel, des centres d’affaires et commerciaux, mais aussi de vieux quartiers comme Kagurazaka, Yotsuya san chomé, Setagaya. Ces quartiers aux maisons traditionnelles et petits immeubles, avec des jardins entretenus, sillonnés de petites rues rectilignes où passent juste une voiture. Des ruelles où l’on pouvait voir à la tombée du jour circulaient des Geishas en kimonos qui s’affairaient et se préparaient pour ces longues soirées d’affaires. La plupart des contrats commerciaux se terminent dans ce genre de cabaret à geisha. Il y avait aussi les vendeurs de yakimo (patate douce) qui faisaient la joie des enfants et plus tard dans la nuit, un vieil homme frappant deux morceaux de bois l’un contre l’autre vous rappelait qu’il était l’heure d’éteindre les lumières et de dormir. C’était vraiment un contraste extraordinaire entre le Japon ultramoderne, à la pointe du progrès et ces vieux quartiers d’un autre âge, vestige d’un passé récent mais qui ne voulait pas mourir. Pour moi qui venais du sud de la France, de la région méditerranéenne, j’atterrissais dans un monde inconnu, sans aucun repère. Mes parents étaient restaurateurs, autant dire que depuis mon plus jeune âge, j’ai baigné dans la cuisine, les recettes et les bons vins dont mon père m’avait appris tous les secrets dont le plus important est le mariage. Marié un met avec un vin est aussi un art, faire fi de ce qui se fait et de ce qui se dit pour créer une autre subtilité, voilà l’art du sommelier. Comme le peu de français présent a cette époque, j’étais professeur de français dans une école privée et près de chez moi, était installé un restaurant sushi, cinq tables et un comptoir, la place favorite du quartier pour les amateurs, les connaisseurs. Je m’y arrêtais assez souvent, m’installais au comptoir et à chaque fois, j’étais étonné voir époustouflé par la dextérité du Maître sushi, couper découper, trancher les poissons quelques soient leurs espèces en quelques secondes. Du grand Art. Cette corporation se Sushia San (Maître sushi), se lie peu. Pourtant, un soir, le saké aidant, à ma grande surprise, il me demanda de passer derrière le comptoir et d’essayer. C’est ainsi qu’est né une grande amitié entre nous qui allait durer dix ans et qui sont parmi les meilleurs souvenirs de ma vie. Dès que mon emploi du temps me le permettait, je me rendais chez mon ami où je découvrais de nouveaux secrets. Tard dans la nuit où tôt le matin, nous allions au marché de Skiji, le plus grand marché au poisson du monde où j’apprenais à choisir les meilleurs poissons avant de finir comme il se doit vers 5 heures du matin dans un bar à sushi. J’ai donc appris cet art avec passion et humilité et en bon français qui se respecte et connaisseur en vin, je n’ai pu m’empêcher d’associer les deux, ce qui était loin d’être évident. Il me fallait faire face à plusieurs ingrédients qui interviennent directement ou indirectement dans la préparation des sushis. Le riz, beaucoup d’ingrédients et de manipulations sont nécessaires à sa préparation. Chaque chef sushi possède sa recette et le secret de cette recette est bien gardé. Le wasabi cette moutarde à base de raifort est assez relevée, on l’utilise avec modération, si vous en mettez trop, vos sushis, doux et délicats vont se transformer en Tapas mexicaines, dans ce cas oublier le vin et favoriser la Tequila ou la Corona. Il est temps maintenant de vous donner quelques recommandations pour choisir le meilleur vin qui accompagnera élégamment vos sushis. Le blanc accompagnera le saumon cru, les california roll et tous les fruits de mer crus ou cuits, parmi les vins blancs que j’ai retenu, je conseille fortement le Jurançon sec, les sancerres, un pinot gris ou un Gewurztraminer ; Le rouge accompagnera le maguro (thon maigre), toro ( thon gras), shu toro (thon semi-gras), hamachi ( sériole), unagi(anguille fumée) et aussi certains sashimi. Là, j’opterai naturellement vers des vins rouges légers, de la Loire. Mais mon choix, ma préférence est le sushi wine, une pure merveille, un soupçon de sucre résiduel, de la minéralité et une belle acidité. Ce vin a été élaboré par des sommeliers, des maîtres sushi qui ont, tout en harmonie, créer ce vin exquis pour accompagner divinement les plats de sushi. Des saveurs de cassis, prunes, petits fruits rouges des bois pour le rouge. Des saveurs de gingembre, citron suivit d’un parfum d’une légère brise marine pour le blanc. C’est dans la belle région de Niagara on the lake (Ontario) que sont élaborés ces trésors du palais par Konzelmann w inery Estate. Bon appétit ! Pierre Vaillant www.sushiwine.org 2013/3/10 Disqus

Ludovic LECERF

C'est sûr qu'au Japon, les restaurants et les plats sont authentiques. Ici on pourrait nous vendre des plats qui ne sont peut-être même pas Japonais, sans qu'on s'en rende compte. C'est un peu comme les maki californiens décorés avec des oeufs verts par exemple: c'est une invention américaine :)

pierre

Je ne comprend pas comment il peut juger des resto sushi a t-il vécu au Japon ....connait-il la cuisine japonaise! pour moi qui ai vécu des années au Japon .un Chef sushi au Japon etudie 10 ans ,Dans cette article il n y a aucun chef juste des chinois et autres asiatiques qui ne connaissent rien a la cuisine japonaise et qui sont capable de faire n importe quoi pour plaire$$$$$$$$$

Pierrick Drouin

Je vois sur le site de Keyaki Suhi que Sushi à Volonté 14.95$ (Dim-Mer) 18.95$ (Jeu-Sam)... C'est plus précis que environ 20$ le soir... ;-) Il ne semble pas y avoir d'heure...

Ludovic LECERF

Merci Eska pour l'info! :)

Eska

Il y a aussi le Sushi Palace, 1803 rue Poirier, à Saint-Laurent. C'est 26$ les vendredi et samedi soirs, 23$ les autres soirs de la semaine, et 15$ le midi.