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L'Orchestre National de Jazz au son des rythmes Afro-Cubains 11

L'Orchestre National de Jazz au son des rythmes Afro-Cubains

Pour son premier concert de l’année, l’Orchestre national de jazz reçoit le 5 février à l’Astral le saxophoniste Joel Miller, détenteur du Juno 2013 dans la catégorie Enregistrement de jazz contemporain. Le programme de la soirée comprend plusieurs de ses oeuvres ainsi que quelques fleurons du répertoire du légendaire trompettiste Dizzy Gillespie, ce qui place la soirée sous une étoile latine. Le tout sera dirigé par Christine Jensen, dont le disque Habitat, récompensé aux Junos en 2014, met en évidence les talents de soliste de Miller.

Diplômé en performance jazz à McGill, Joel Miller est passé par les ateliers de Banff où il a étudié avec Chucho Valdes et Kenny Wheeler avant de remporter le Grand prix du Festival international de jazz de Montréal en 1997, presque dès la sortie de son premier album, Find a Way. Il collabore ensuite avec des esprits téméraires tels Geoffrey Keezer, Ben Monder, Kurt Rosenwinkel, Gary Versace et Ingrid Jensen, ainsi qu’avec le percussionniste-compositeur Thom Gossage, son complice en jazz bruitiste sur l’opus Sky Beneath My Feet. En 2005, il étend sa palette sonore en faisant appel au chef d’orchestre Iwan Edwards, à la chanteuse Amelia McMahon et au choeur de chambre Concerto della Donna afin de participer à la série des concerts choraux du FIJM. Récemment, son travail avec le bassiste Fraser Hollins a mené à l’enregistrement de Swim, à la trame parfois cinématographique, et de Honeycomb, qui explore les rythmes péruviens relevés lors d’un séjour à Lima en 2008.

Dizzy Gillespie naît en 1917, dernier d’une ribambelle de neuf enfants de Caroline du Sud. Il fait partie avec Louis Armstrong et Miles Davis du trio de trompettes qui ont symboliquement sonné le ralliement des jazzophiles du XXe siècle, quelles que soient les modes. Après avoir joué pour Roy Eldridge, Cab Calloway et Duke Ellington, Gillespie contribue à l’émergence du bepop avec Charlie Parker, puis à celle du jazz afro-cubain avec Chano Pozo. Un long séjour en France dans les années 50 lui permet d’approfondir à la fois sa maîtrise du big band et sa réputation internationale, alors que le jazz latin continue d’évoluer sans cesser de citer ses oeuvres. Son répertoire reflète son espièglerie indomptable, sa bonhommie, son sens du spectacle et sa brillante musicalité.

Plus d’informations et achat des tickets : http://www.sallelastral.com/fr/Accueil/Spectacle/52

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