Il y a bien longtemps que l’impressionnisme n’est plus décrié ni par le grand public ni par les spécialistes, même si l’acceptation de cette avant-garde n’a pas été sans difficultés, critiques acerbes et scandales à répétition.
C’est sans doute l’entrée des premières œuvres impressionnistes dans les collections de l’État français qui a été l’étape la plus décisive dans ce processus de reconnaissance, et elle ne s’est pas déroulée sans nouvelle controverse : en 1894, la direction des Beaux-Arts apprend que Gustave Caillebotte lègue à l’État français sa collection, une soixantaine de toiles de ses amis de l’avant-garde dite impressionniste. Qu’en faire? L’accepter ou la refuser?
Bousculant les règles d’admission des œuvres dans les musées nationaux, le legs Caillebotte devient en quelques semaines une véritable affaire d’État, dont vous explorerez ici les méandres.
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La collection Caillebotte: retour sur un héritage encombrant
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12 mars 2018 à 13h30 au 12 mars 2018 à 15h30
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