Saadallah Maksoud (Syrie, Québec) La lumière se faisait rare, une odeur de corps morts depuis une éternité, comme un cimetière du temps, de la lumière, de l’air, un Royaume de déprédation, une machine fracassante pour arrêter le possible, convaincre l’antilope qu’elle est seulement un rhinocéros, et qu’elle est quand même plus belle. Edmond Haraucourt disait à propos du voyage que « Partir, c’est mourir un petit peu ». Laisser sa vie derrière soi, ne pas se retourner, avancer, voici le fardeau que portent ses exilés que l’on entrevoit dans les ruelles de nos villes, marqués par cette perte définitive d’une part de soi. Saadallah Maksoud, journaliste et écrivain, a choisi de transformer son malaise en vers. A travers ses poèmes, il combat la mort qu’il ressent lorsqu’il tourne son regard vers son pays natal, la Syrie. Dans son nouveau recueil, tout fraîchement paru, il tente d’exorciser les peurs, le manque, les utopies mensongères, les mirages de liberté…
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November 7, 2015 at 15:30
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